En marge - projets spéciaux

 

 

L’offre en

conserves

Atelier de création

 

Conçu en collaboration avec

DHC/ART Éducation ; offert dans le cadre de l’exposition L’OFFRE

du 5 octobre 2017 au 11 mars 2018

à la Fondation DHC/ART

 

Montréal

2017-2018

" À partir d’une proposition simple et ludique — réaliser un cannage artistique — l’atelier L’offre en conserves fait écho à des notions comme l’échange, la mise en commun, la préservation et le partage. Le cannage sert à conserver des aliments qui, scellés sous vide, deviennent non-périssables. Le procédé sera utilisé dans l'atelier pour formuler, en un geste d’agencement de matières trouvées, une pensée destinée à quelqu’un qu’on ne connait pas.

 

L’atelier commence par une cueillette préparatoire qui devra être effectuée par les participants avant d’arriver à DHC/ART. Ceux-ci sont appelés à apporter des restes, rebuts et traîneries de toutes sortes trouvés autour d’eux, que ce soit à l’intérieur (chez soi, au travail, à l’école...) ou à l’extérieur (à leur port d’attache ou en se dirigeant vers DHC/ART). "  — Source : DHC/ART

 

Laboratoire d’exploration

en interventions urbaines

et performatives

Avec le Collectif L’Araignée

Montréal

2015

Jour des déchets dans le Mile End à Montréal. Collecte des encombrants. Une occasion d'aménager une conversation avec Noémie McComber et Helena Martin Franco. Laboratoire du Collectif L'Araignée. 

“ Le Laboratoire d'exploration en interventions urbaines et performatives du Collectif L’Araignée se penche sur la question de l’autonomie de l’artiste et des regroupements d’artistes vis-à-vis des structures institutionnelles plus établies et des contraintes reliées à celles-ci. Il encourage la rencontre entre artistes et le croisement entre les différentes pratiques, ainsi que la mixité et la proximité avec des publics diversifiés. Le Laboratoire d’exploration en interventions urbaines performatives est conçu pour investir divers lieux publics de la ville, ces espaces à priori ouverts et traversés par tous, en dialogue avec la réalité quotidienne des citoyens en transit. ”

 

— L’Araignée, collectif de diffusion et d’expérimentation en art actuel

 

Vente de garage performative

 

Présentée dans le cadre de OFFTA 2014 avec PME-ART au Théâtre d’Aujourd’hui

 

Montréal

2014

" Jacob Wren, performeur, essayiste et auteur pamphlétaire, a toujours été intéressé par l’idée du nomadisme contemporain, le refus de la sédentarité envahissante. Raphaëlle de Groot, artiste visuelle phare, s’apprête, quant à elle, à entamer un processus migratoire ; s’établir principalement au Brésil avec sa famille, afin de repenser son mode de vie et contribuer à la création d’un centre d’art. À la veille de son départ, Jacob et Raphaëlle organisent une «vente de garage», où celle-ci pourra se défaire de ses biens, se libérer avant de partir vers de nouveaux horizons. Une réflexion sur la notion d’errance et de l’appartenance territoriale. "

 

—Source: OFFTA 2014

 

MIXOFF 2 —

Jacob Wren +

Raphaëlle de Groot

 

Commissariat présenté par le centre d'artistes Dare-dare en collaboration avec le Centre d’histoire de Montréal du 31 mai au 22 septembre 2002.

 

Avec l’Action Terroriste, Socialement Acceptable, Caroline Boileau, Mireille Cliche, Ani Deschênes, Guy Giard, Internationale virologie numismatique, Denis Lessard, Nadia Myre, Terres en vues et Vlan paysages.

 

Montréal

2002

L’intention du projet Mémoire vive était de réunir des artistes et des professionnels du domaine de l’histoire, du patrimoine et de la muséologie autour de questions qui les amenaient à repenser les rapports entre la mémoire et l’espace urbain: Comment la mémoire existe-t-elle dans la ville et dans la communauté? À quoi et à qui sert-elle? Artistes et spécialistes étaient appelés à partager des méthodes d’investigation et des stratégies d’intervention en vue de poser des gestes concrets dans la ville. L’idée était d’établir des connexions entre une mémoire «morte», cristallisée dans des documents, des écrits, des objets et des vestiges témoins, ou encore entre une mémoire latente et anonyme, et une mémoire «vive» ancrée dans un présent qui se régénère sans cesse.

 

Au-delà des sujets historiques choisis par chacun des participants, les projets réalisés exploraient le rôle social de l’artiste, générant des temps de pause et des occasions inattendues de rencontres. Dans ces moments d’arrêt, et souvent de détournement, une relecture de l’histoire s’opérait à l’échelle intime.

 

Mémoire vive